I'm not a serial killer

I am not a serial killer

L'enfance de Dexter

De quoi ça parle ?

L’adolescent John Cleaver sait très bien qu’il ne devrait pas écouter ses instincts. Obsédé par les monstres et les tueurs en série, il sent au plus profond de son être qu’il pourrait succomber à ses pensées meurtrières du jour au lendemain. Assister sa mère April lors d’autopsies au salon funéraire familial semble le garder calme pour l’instant, tout comme son amitié avec son voisin âgé, M. Crowley. Cependant, lorsqu’une série de meurtres violents secoue la petite ville où John habite, ses pulsions se ravivent. Un vrai monstre a débarqué dans les environs, et bien que la poursuite de celui-ci puisse être sa fin, John n’a pas d’autre choix. Après tout, qui de mieux placé pour comprendre un tueur en série qu’un adolescent secrètement sociopathe ?

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[...] Si I Am Not a Serial Killer adopte de prime abord les atours d’un Dexter, il se débarrasse rapidement de ses oripeaux pour laisser s’installer une horreur sourde qui phagocyte peu à peu une bourgade des plus sinistre tout droit sortie d’un roman de Stephen King. Une pure horreur lovecraftienne mise en boîte par un Billy O’Brien très appliqué qui convoque Carpenter et Cronenberg pour composer une atmosphère résolument anxiogène qui ne se relâche que lors d’un dernier acte convaincant.

Lire la critique complète de Damien Taymans sur Cinemafantastique.net

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[...] Parfois déviant et dérangeant, I am not a serial killer est surtout un film rigoureux, une de ces œuvres bâties sur une force scénaristique à toute épreuve et qui se permet le luxe d’être beaucoup plus subtil qu’il n’y parait. Car O’Brien le sait, en choisissant d’adapter la première “aventure“ de ce héros qui compte aujourd’hui six volumes, il choisit aussi de montrer que les héros adolescents peuvent être plus que de faire-valoir à bluettes aseptisées. Fort de son personnage principal à mille lieues de ce que l’on a coutume de voir dans le genre, O’Brien tisse donc une toile noire et oppressante en ne cherchant jamais à s’excuser ni à se justifier même lors du final plutôt osé. Epaulé dans sa démarche par un tandem de comédiens brillants (très juste Max Records et formidable Christopher Lloyd), le réalisateur nous pond donc un fascinant thriller horrifique qui nous laisse espérer de beaux jours dans le domaine du teen movie fantastique, pour peu qu’on daigne lui donner l’importance suffisante qu’il mérite. A bon entendeur…

Lire la critique complète de Christophe Chenallet sur Film de Culte

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Grâce au cinéma fantastique, on apprend à aimer ce qui est étrange, à accepter d’être troublé par la profondeur d’un regard, dans l’image qui suit le spectacle effrayant ou dégoûtant qui hante ce regard. Dans I AM NOT A SERIAL KILLER, c’est le regard de John, dont la caméra vient capter les reflets tourmentés, juste après que celui-ci ait perçu dans le monde qui l’entoure une violence apparente, et dans les zones d’ombres de ce monde, une violence cachée, plus traumatisante encore. Certains films de genre savent donner à leurs images horrifiques ou angoissantes, la résonance du mal-être adolescent – Ginger Snaps parlait de métamorphoses dans un univers qui semblait étranger à celui des adultes, It Follows poussait son observation sur cette période égarée de la vie pour en faire un argument poétique. Le film de Billy O’Brien appartient à cette famille de monstres filmiques attendrissants.[...]

Lire la critique complète de Arkham sur Le blog du cinéma

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Adaptation d'un livre, le film a de très bonnes bases, dans le personnage de John notamment qui, s'il n'a pas d'empathie, n'en est pas pour autant antipathique, loin de là. Le film rentre assez vite dans le vif du sujet, tant quant aux pulsions de John que dans l'histoire le liant au tueur en série. L'enquête est vite menée afin de laisser place au duel entre les deux sociopathes. J'ai une violente envie de spoiler la fin du film, mais je me retiendrai, à vous la belle surprise. Un énorme plaisir de retrouver Max Records après un hiatus de quelques années suite à Max et les Maximonstres ou encore The Sitter. De même toujours un plaisir de voir Lloyd, qui est proprement effrayant malgré le fait qu'il soit grabataire. Une magnifique performance donc. Tourné en 16mm, le O'Brien fait de très bons choix de réalisation, exploitant très bien cette ville minable des US, ses décors pittoresques et son ambiance consanguine. Très beau travail aussi sur le mixage sonore. Une vraie leçon de débrouillardise pour un budget qui ne devait pas être mirobolant. Impressionnant. Le film est extrêmement solide malgré son sujet un peu difficile et ses moyens limités. Il fait le choix de ne pas donner toutes les réponses, sachant quand se taire et quand donner des éléments permettant à l'histoire d'avoir du sens. On respecte cette maîtrise et on est conquit d'entrée de jeu par un film que ne lâche rien, s'offre une fin audacieuse et nous convainc de bout en bout.

Lire la critique complète de King Jeb sur SensCritique

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WTF ?

  • Film anglais
  • Genre : Serial thriller
  • Réalisé par : Billy O'Brien
  • Avec : Laura Fraser, Christopher Lloyd, Max Records
  • Durée : 1h44
  • Film en VOST

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#crise d'ados

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