Le murmure de la pivoine

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Le murmure de la pivoine

Cordes à lier

De quoi ça parle ?

Détails d’un portrait d’Akira Naka à travers l’altérité de l’image et de la parole. Morcellement de la mémoire, fragmentation du temps, réminiscences de lieux, d’instants, de visages et de corps, lors d’un va-et-vient entre les souvenirs d’un enfant et les aspirations d’un quinquagénaire...

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{...} Etre chef d’entreprise, ça rapporte oui, mais à quel prix. Naka subit deux opérations du coeur en une semaine. Quand sa femme vient lui rendre visite, le médecin leur annonce qu’il ne pourra plus jamais travailler. «Après que je sois rentré de l’hôpital, mon épouse et moi avons eu une discussion concernant notre avenir. J’avais des studios, une agence de modèles…tout un tas de choses. Mais ce que je voulais vraiment faire, c’était le shibari. C’est tout ce qui me restait. Je ne voulais plus faire de “business”. […] J’ai donc décidé que ce serait mon dernier travail.» Quand il lui en parle, son épouse s’exclame : «Tu es stupide ou quoi ? Crois-tu pouvoir nous faire vivre d’un passe-temps ?» C’est ce jour-là, vraiment, que la vie de Naka bascule. Lui serait-il possible d’attacher des femmes et d’en vivre ? Lui dont le coeur est nécrosé s’accroche à cette pensée. Les années passent. Naka vit toujours. Vincent Guilbert le rencontre une première fois en 2005. Puis Vincent emménage au Japon et, progressivement, noue amitié avec l’artiste qui lui donne carte blanche pour le film. C’est donc bien plus qu’un simple portrait. Il n’y a ni début, ni fin. Il n’y a, dans cet étrange opus, qu’une interrogation qui tournoie : qu’est-ce qui nous lie à ce monde ?

Lire la critique complète de Agnès Giard sur Les 400 culs

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{...} Le Murmure de la pivoine, qui s’intéresse à Akira Naka, grand maître du kinbaku, dépasse complètement la représentation fétichiste, pour donner à comprendre non pas son art, mais la façon dont celui-ci reflète l’homme qui le pratique, et le relie aux femmes qui s’offrent, toutes entières, à ses cordes. L’intimité qu’il évoque le rattache au film de fesses, certes, mais l’en distancie aussi par son honnêteté, qui n’est pas tant celle de la chair, que celle de l’âme, dévoilée dans cette attention, cette générosité si particulière, pour l’un, les larmes ambivalentes et une certaine béatitude pour les autres. Dans l’intelligence de son tissage narratif, de récits, attentions et temporalités mêlées, dans ses mots et ses silences, entre compréhension posée, acceptation de soi (ce qui n’est pas rien dans les arts limitrophes) et intensité de l’acte, au bord de la vie et dans un abandon qui traduit la plus extrême des confiances, Le Murmure de la pivoine induit le portrait d’Akira Naka, et contient toute l’intelligence, remarquable, du cinéma de Vincent Guilbert.

Lire la critique complète de Akatomy sur Sancho does Asia

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WTF ?

  • Film japonais
  • Genre : Portrait à noeuds
  • Réalisé par : Vincent Guilbert
  • Avec : Akira Naka
  • Durée : 1h05
  • Film en VOST

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