Snowflake
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Snowflake

Conte de fées pas pour les enfants.

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De quoi ça parle ?

Pourchassés par des assassins dans un Berlin apocalyptique, Tan et Javid se retrouvent coincés dans un conte de fées pervers et complètement loufoque. Les règles de cet univers cauchemardesques semblant être régies par le scénario d’un dentiste dilettante, ils tentent d’y échapper en le capturant. C’était sans compter sur son manque d’inspiration évident, facilement comblé par la convocation intempestive de protagonistes totalement barrés, violents et adeptes de la punchline badass et cradingue. Quelque soit l’issue de cette histoire, il est fort probable qu’elle soit sanglante...

En bonus sur Grindhouse Paradise

Le Grindhouse Paradise, festival dont nous sommes partenaires, aurait du avoir lieu durant le confinement lié au covid-19. Les festivités seront reportées à plus tard mais on s'est associé avec eux pour vous proposer une sélection de films qui ne compensera pas le bonheur de se retrouver en salles mais permettra tout de même de traverser sans encombre cette drôle de période...

Ce qu'on en pense sur Chacun cherche son film

[...] Ce long-métrage ne se dérobe pas aux images très violentes qui accompagnent les pires instincts de l’être humain. Comme le dit l’un des personnages (et visiblement le plus abject jusqu’au bout) « C’est dans la nature de l’homme de s’entretuer, celui qui en doute mourra le premier ». Mais heureusement, Snowflake montrera qu’on peut douter la véracité et de l’universalité de cette assertion. Si le film pose un état des lieux très déprimant de l’état du monde, il nous montre que des pistes de solutions sont à explorer, le scénario préalablement écrit pouvant changer à tout moment et puis qu’au final l’homme est capable de résilience et de rédemption. Bref, malgré sa violence tarentinesque et quelques longueurs, le film est à voir, car il a quelque chose à nous dire et le fait avec humour dans les scènes les plus sanglantes. De plus, Snowflake développe une certaine féérie proche du conte. En effet, entre un Dieu réincarné et un ange en pleine possession de ses ailes nous sommes plus du côté du merveilleux que dans « l’histoire vraie » comme s’en revendique le scénario au tout début du film.

Lire la critique complète de Laurent Scherer sur Chacun cherche son film

Ce qu'on en pense sur Cinemafantastique.net

Direction l’Allemagne pour un méta-movie surfant d’une manière très brillante sur la vague Tarantino. Des dialogues et des scènes d’une saveur difficilement descriptibles, des acteurs dont le génie - merci à la splendide et talentueuse Xenia Georgia Assenza - frise la perfection, une humilité qui force le respect pour un long métrage qui restera gravé dans ma mémoire pendant des lustres (à recommander aux amateurs de références cinématographiques ).

Lire la critique complète de Benoît Levenkron sur Cinemafantastique.net

Ce qu'on en pense sur Le suricate magazine

Qui n’a jamais eu une petite fringale de 3h du matin ? Oui oui, ce moment où tu rentres chez toi après avoir enchaîné des shots au Floris accompagnés de quelques Chartreuses. Et là, la friterie Tabora est ton amie ! Pour Javid et Tan, un bon petit bicky et poulycroc, ça s’accompagne bien entendu d’un petit carnage gratuit. Au calme. Sauf que là, les frérots vont tomber sur un scénario qui raconte exactement ce qu’ils ont fait la veille, mot pour mot. Et c’est aussi sans compter sur la fille de deux innocents qu’ils ont massacrée la veille et qui va vouloir leur rendre la monnaie de la frite. Entre ambiance Tarantino, délire théologique et chaos, ce Snowflake est un véritable bijou. Très bien balancé entre atmosphère anarchique et violence quotidienne, Adolfo Komerer et William James arrivent à nous scotcher directement à notre fauteuil sans jamais nous lâcher.

Lire la critique complète de O.E. sur Le suricate magazine

Ce qu'on en pense sur Screen Anarchy

{...} “Snowflake” is a pleasant surprise: a cynical and violent thriller from Germany that manages to ground its high concept in such a way that it engages the viewer both emotionally and intellectually. Yes, some of the protagonists are a little too detestable, but the cleverness of the story, as well as the surprisingly solid special effects, and the effective performances, should be enough to turn even the more demanding audience members into fans. Cheap but never cheap-looking, “Snowflake” is an entertaining and bloody mix between early Quentin Tarantino, “Deadpool”’s self-awareness, and post-apocalyptic stories. And unexpectedly enough, it works quite well.

Lire la critique complète de Sebastian Zavala Kahn sur Screen Anarchy

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WTF ?

  • Film allemand
  • Genre : Tarantinade
  • Réalisé par : William James, Adolfo J. Kolmerer
  • Avec : Alexander Wolf, Erkan Acar, Reza Brojerdi
  • Durée : 2h
  • Film en VOST

#ça va saigner

#no brain no pain

#punks not dead

#au-delà du réel

#bourpifs

Pourquoi ?
  • Parce que vous aimez :
  • + Tarantino
  • + Les voyages en Absurdie
  • + Les cauchemars éveillés
Pourquoi pas ?
  • Parce que vous n'aimez pas :
  • + Le métacinema
  • + Le sang
  • + Les dentistes

Avertissements

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(Fondées sur un algorithme très sophistiqué que même Netflix nous envie : le hasard)