Cheatin'
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Les amants électriques

L'amour par procuration

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De quoi ça parle ?

Ella, une belle jeune femme convoitée, rencontre Jake suite à un accident d'autos-tamponneuses. Ils tombent amoureux et se marient, restant fidèles l'un envers l'autre malgré les nombreuses prétendantes qui tentent de séduire Jake. L'une d'elles, enragée à l'idée de ne pouvoir atteindre l'objet de ses fantasmes, met en scène une prétendue infidélité d'Ella pour briser leur mariage. Jake pense d'abord au suicide, puis se perd dans des relations adultères...

Ce qu'on en pense sur Le blog du cinéma

LES AMANTS ÉLECTRIQUES (Cheatin’ en VO) nous décrit un coup de foudre qui évolue vers une passion destructrice sans limites. Dès les premières images, le style de Bill Plympton, inimitable, nous en met plein la vue. (...) Un exemple d’adéquation entre différentes sensibilités, oeuvres, inspirations pour provoquer le plaisir continuel du spectateur, cultivé ou non. Entre simplicité et extravagance, le récit évolue avec clarté, préparant avec précision et psychologie les divers ressorts de l’histoire, sans hystérie, mais au contraire, avec une logique narrative continuelle. (...) En tous cas, ces AMANTS ÉLECTRIQUES ne manquent ni de personnalité, ni d’ambition, au contraire. Il s’agit au final d’une des histoires d’amour les plus touchantes de l’histoire du cinéma.

Lire la critique complète de GEORGESLECHAMEAU sur Le blog du cinéma

Ce qu'on en pense sur SensCritique

Le style sinueux de Bill Plympton matérialise ici un des plus beaux films sur le sentiment amoureux. Le créateur manie avec un plaisir coquin son goût pour la métaphore : l’image traduit le geste ou le sentiment, et se substitue à la communication entre des personnages évidemment muets. La parole serait bien trop pauvre, trop facile pour Plympton qui, lui, préfère le visuel seul, l’humour des correspondances, la danse du subtil. [...] Le film est un pur objet de plaisir, d’humour et de consommation du regard, animé par un dessinateur aux petits soins, qui nous entraîne avec bonheur dans la danse des émotions visuelles.

Lire la critique complète de cinematraque sur SensCritique

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Ce qu'on en pense sur Outbuster

Avant-dernier film du grand maître de l'animation Bill Plympton, primé à Annecy. Une ode poétique et psychédélique à l'amour fou et destructeur. Beau, juste et envoûtant. On avait beaucoup aimé Hair High (également dispo chez nous), on a adoré celui-là !

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WTF ?

  • Film américain
  • Genre : Poésie animée
  • Réalisé par : Bill Plympton
  • Avec :
  • Durée : 1h16
  • Film en VOST

#cartooneries

#kiss&love

Pourquoi ?
  • Parce que vous aimez :
  • + Les formes sinueuses
  • + La poésie animée
  • + L'amour tout simplement
Pourquoi pas ?
  • Parce que vous n'aimez pas :
  • + Les jaloux saboteurs
  • + La tromperie
  • + Les films muets

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(Fondées sur un algorithme très sophistiqué que même Netflix nous envie : le hasard)